BERSERK - ...From the Celtiberian woods - 2001 ( Oaken Shield )

Tracklisting:
1.Through The Fog (Intro)
2.Forgotten Kingdoms
3.The Great Celtiberia
4.Funeral Pyre
5.Votive Gift In The Sacred Forest
6.Raven's Fly - Black Horizons
7.Forest Of Souls In The Wolf's Land
8.Imboic (Outro)

0.5/20

Par quoi commencer devant un si impressionnant recueil de mauvais goût et de médiocrité. Voilà la première phrase qui me vient à l’esprit au moment où je me décide à écrire quelque chose sur ce truc là. Oui, mesdames et messieurs, « truc ». Voilà comment définir l’ensemble de la « chose ». Ah oui mais alors, « chose » ou « truc » ? Pas facile à dire… quoique « chose » pourrait laisser supposer que ce « machin » représente quelque « chose ». Pfff… pas facile à définir en fait hein… alors « truc », « chose » ou « machin » ? Bon, pour simplifier l’approche, considérons que de ces trois mots, celui qui s'approche le plus d’une fiente de Yorshire est « chose »… car oui quand on y pense bien c’est quand même « quelque chose » une fiente de Yorkshire. Par déduction donc, il est à présent clair que ce Berserk est une merde. Mais attention, contrairement au Yorkshire à nœuds nœuds dans les couettes, BerkBerk (blurps) n’est pas originaire d’Angleterre mais d’Espagne… et quel est l’emblême canidé de l’Espagne ? Le mâtin espagnol… autre gabarit madame. D’où la conclusion suivante : "...From the celtiberian woods" est une grosse merde.
N’importe quoi cette chronique ? Oui en effet… tout comme le skeud. Berserk est l’un de ces groupes minables pour le moins dispensable pour qui on se demande comment ils ont bien pu être signés alors que foultitudes de combos, bien plus talentueux et inspirés eux, rament dans la purée pendant des années sans voir le bout du tunnel. Berserk officie dans le Black Metal Celtique de la façon la plus ridicule qui soit. Tout ici est foireux, factice, et je ne vois vraiment pas quel élément pourrait m’inspirer la plus petite lueur d’espoir. Les riffs s’enchaînent soit sans aucune cohérence soit d’une façon si téléphonée que les compos n’ont décidément pas le moindre intérêt. Un clavier vient ici et là étaler une bonne couche de confiture bon marché dans le cassoulet à la menthe histoire de faire passer le petit déj au munster. Le pire c’est qu’ils font durer le plaisir, n’hésitant pas à pousser en longueur des morceaux déjà chiants dés les 20 premières secondes, nous concédant le privilège de juger de leur lamentable niveau musical sur des titres de 5 voire 7 minutes. Aucune émotion ne ressort de tout cela à part un indicible ennui, ennui approfondi à la lecture des textes tous plus caricaturaux les uns que les autres, sans parler du visuel du groupe qui à mon sens remporte haut la main la médaille d’or du risible, du foireux, du tout en carton ou du tout en plastique en ce qui concerne les bô boucliers et les zolies épées des vilains messieurs qui vivent dans les bois… allez, un demi point pour le livret 8 pages...
Y’a pas à chier, Berserk c’est quand même « quelque chose »…